(sondage) Aver vous déja trouvé de la romaine

# Posté le dimanche 24 février 2008 05:42

(monument historique) eglise Notre dame

(monument historique) eglise Notre dame
Notre-Dame de Paris, pour les Parisiens Notre-Dame, est la cathédrale de l'archidiocèse catholique de Paris.

Notre-Dame de Paris n'est pas la plus grande des cathédrales françaises, mais elle est indiscutablement l'une des plus remarquables qu'ait produites l'architecture gothique en France et fut lors de son achèvement la plus grande cathédrale de la chrétienté. Ce chef-d'½uvre, l'un des symboles les plus connus de la capitale française, est situé à l'extrémité de l'île de la Cité, centre historique de la ville, tout près des berges de la Seine. Sa façade occidentale domine le parvis Notre-Dame - place Jean-Paul II.

La construction s'étant étendue sur de nombreuses décennies (deux siècles) sur l'emplacement d'anciens temples païens, le style n'est pas d'une uniformité totale ; elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant : on remarque particulièrement l'audace des arcs-boutants du ch½ur. Sa façade occidentale est un chef-d'½uvre d'équilibre architectural.

Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi de 1844 à 1864 une restauration importante et parfois controversée dirigée par l'architecte Viollet-le-Duc, qui y a incorporé des éléments et des motifs que le monument légué par le Moyen Âge n'avait jamais possédés.

Les deux rosaces qui ornent chacun des bras du transept, sont parmi les plus grandes d'Europe et mesurent chacune 13,1 mètres de diamètre.

Une plaque de bronze incrustée dans le sol sert de point zéro de toutes les distances des routes à partir de Paris.

# Posté le dimanche 24 février 2008 05:39

(personnage célébre de l'histoire) Charles de gaule

(personnage célébre de l'histoire) Charles de gaule
Charles de Gaulle (né le 22 novembre 1890 à Lille, dans le Nord – mort le 9 novembre 1970 à Colombey-les-Deux-Églises, en Haute-Marne) était un général et un homme d'État français, qui fut, depuis son exil à Londres, le chef de la résistance à l'occupation allemande de la France pendant la Seconde Guerre mondiale (la France libre), puis le fondateur de la Ve République en 1958, dont il devint le premier président de 1959 à 1969.

Il fut l'unique Grand Maître de l'Ordre de la Libération.

# Posté le dimanche 24 février 2008 05:27

(histoire de ville) lyon

(histoire de ville) lyon
Préhistoire et Antiquité

La statue de Lucius Munatius Plancus, fondateur de Lyon
Buste de l'empereur Claude, natif de LugdunumDu Néolithique jusqu'au Second âge du fer, les différentes découvertes de nombreuses traces d'habitat et d'objets en tout genre attestent l'existence d'un relais de commerce de vin entre le littoral méditerranéen et le nord (VIe siècle). En l'absence d'artéfacts plus élaborés, on ne peut à ce stade parler de village ou de ville.

Plancus fonde la ville sous le nom de Colonia Copia Felix Munatia Lugdunum le 9 ou 10 octobre de l'année 43 av. J.-C. Les débuts de la colonie sont mal connues. Elle n'est pas pourvue de muraille, tout au plus une levée de terre avec fossés et palissades à l'image des camps romains. Mais la ville de terre et de bois laisse la place à des bâtiments aux soubassements en maçonnerie de pierres. L'essor de la cité est rapide du fait de son emplacement éminemment stratégique. Le nom de la cité évoluera en Colonia Copia Lugdunum. En -27, le général Agrippa, gendre et ministre d'Auguste divise la Gaule. Lugdunum devient la capitale de la province de Gaule lyonnaise et le siège du pouvoir impérial pour les trois provinces gauloises ("Capitale des Gaules"). Dès -19, Auguste aménage le réseau urbain qui accueille les quatre voies ouvertes à travers la Gaule à partir de Lugdunum. La ville avec la venue des différents empereurs successifs va s'aggrandir, s'embellir et s'enrichir. Deux empereurs romains sont nés à Lyon: Claude, né en 10 av. J.-C. et Caracalla, né en 186. En 64, les notables de Lugdunum ont connaissance de l'incendie qui a ravagé Rome, et envoient quatre millions de sesterces d'aide pour la reconstruction. L'année suivante en 65, Lugdunum est victime d'un terrible incendie; Néron fait à son tour un don de quatre millions de sesterces à Lugdunum pour sa reconstruction.

La position clé de Lugdunum, au confluent de l'Arar (Saône) et du Rhodanus (Rhône), en fait un important port fluvial. C'est aussi un n½ud routier, relié au sud de la Gaule (la Narbonnaise), à l'Aquitaine, la Bretagne, la Germanie et bientôt l'Italie. Cette double position met Lugdunum en contact avec l'ensemble de l'Empire. Son statut de colonie romaine accordé par le Sénat et le rôle de capitale des Gaules favorisent l'essor de la ville. Sous les Flaviens (de 69 à 96), puis sous les Antonins (de 96 à 192) Lugdunum prospère et connait la paix à l'instar du monde romain . Sa population est estimée entre 50000 et 80000 habitants, ce qui en fait l'une des plus grandes villes de la Gaule avec Narbo Martius (Narbonne). La ville s'étale principalement sur quatre zones particulièrement délimitées : la ville haute (lieu où a été fondée la colonie originelle), le bourg celtique de Condate, les Canabae et la rive droite de la Saône en contrebas de la ville haute. Les nécrolopes sont situées le long des voies d'accès à la cité.

Sous les Sévères (193-235), la ville va commencer à décliner en raison des martyrs chrétiens et des querelles de successions. À la fin du IIIe siècle lors des réorganisations de la Tétrarchie, Lugdunum perd son rang de capitale des Gaules en 297, au profit de Trèves, plus proche de la frontière du Rhin. Lugdunum n'est plus que le siège administratif de la petite province de Première Lyonnaise (Lyonnais, Bourgogne et Franche-Comté). Dans les premières années du IVe siècle, la cité reçoit le coup de grâce. Les pouvoirs municipaux n'ont plus les moyens de surveiller les aqueducs et leurs indispendables tuyauteries de plomb. Une quelconque bande de pillards aura tôt fait de voler ce fabuleux trésor. C'est ce qui arrive un jour bien que l'on ne connaisse pas l'année exacte. La fière cité haute se voit privée de son alimentation en eau et les habitants sont contraints de descendre vers la Saône pour trouver une source pérenne : la colline de Fourvière est désertée. Du jour au lendemain, l'opulente cité se voit réduite à néant. Seuls deux endroits sont susceptibles de satisfaire cette demande nouvelle de sécurité contre les pillards et les troubles politiques : l'île Saint-Jean dont le bras occidental ne sera comblé qu'au milieu du IVe siècle et le secteur des Canabae où l'on sait qu' on continue, vers 360, à embellir des demeures du quartier. Ce drame préfigure le Lyon médiéval où ce nouvel embryon urbain deviendra progressivement le c½ur historique de la cité (Vieux Lyon), ce qu'il est toujours aujourd'hui. La campagne alentour traverse une période de troubles attestée par la découverte de plusieurs trésors monétaires que leur propriétaire avait enfouis dans le sol.

En 437, des tribus germaniques burgondes sont installées en Savoie et Romandie comme troupes auxiliaires par le général romain Aetius après la destruction de leur royaume de Worms par les Huns. En avril 457 le général romain Ægidius, envoyé par l'empereur Majorien, reprend provisoirement la ville aux Burgondes. Ceux-ci l'enlèvent à nouveau et en font une capitale de leur royaume en 461, avec Vienne et Genève. Le 4 septembre 476 marque la fin de l'Empire romain avec l'abdication de l'empereur Romulus Augustule. A l'automne 840, le forum de Fourvière s'écroule, les colonnes roulent jusqu'aux pieds de la la colline. Vers 1080, la construction du pont sur la Saône marque le début de l'utilisation du site antique comme carrière de pierres par exemple la construction de la basilique Saint-Martin d'Ainay ou du Pont de la Guillotière.





Christiannisation et Moyen-Age
Seulement un siècle après la mort de Jésus-Christ, des chrétiens venus du Levant s'y installent. Saint Pothin et Sainte Blandine figurent parmi les premiers martyrs, morts en 177 sous le règne de Marc Aurèle dans une période incertaine pour l'Empire (peste, invasions barbares). Saint Irénée, successeur de Saint Pothin, est l'un des premiers théologiens chrétiens. Lyon devient l'un des centres intellectuels de la chrétienté, illustré au Ve siècle par Sidoine Apollinaire. La ville est un foyer de la renaissance carolingienne, sous l'impulsion de son archevêque Leidrade - ami d'Alcuin -, du diacre Florus, puis d'Agobard. Après le traité de Verdun et la succession de Charlemagne, la ville revient à Lothaire, comme le reste de la rive orientale de la Saône. Lyon devient dès lors une ville de Lotharingie. AuxIXe et Xe siècle Lyon est victime de raids de pillages : les Normands remontent le Rhône et en 911 les Hongrois ravagent la Bourgogne.

Au fil des siècles, le nom de Lugdunum se simplifie : « Loudoun » est cité par un géographe arabe du VIIIe siècle, et « Lion » ou « Lyon » apparaît au XIIIe siècle. La ville, bien que restant modeste par sa taille, rayonne sur le plan religieux:

L'archevêque de Lyon est élevé au rang de Primat des Gaules par le pape Grégoire VII en 1078.
Vers 1170, le marchand lyonnais Pierre Valdo se met à prêcher la pauvreté évangélique après avoir vendu tous ses biens. D'abord toléré, puis suspecté d'hérésie, il est excommunié en 1184 par le pape Lucius III. Ses partisans fuient Lyon, après avoir incendié la trop luxueuse église de Saint-Nizier, et deviennent l'Église vaudoise.
Deux conciles s'y tiennent au cours du XIIIe siècle: concile de 1245 et concile de 1274
Plus tard deux papes d'Avignon y seront couronnés: Clément V et Jean XXII
C'est d'ailleurs le prince-archevêque qui exerce les pouvoirs laïque et religieux sur la ville (au détriment du roi de France ou de la Maison de Savoie.
Pendant la Guerre de cent ans, Lyon reste fidèle aux rois de France. À partir de Louis XI, les rois de France en font le centre des activités françaises en Italie. Lyon profite ainsi très tôt du développement économique et culturel italien. C'est à cette époque que Lyon obtient les franchises pour ses 4 foires annuelles.


Renaissance et Guerre des religions
C'est la pèriode d'or de la ville , économiquement elle se développe surtout à partir du XVIe siècle avec la venue de banquiers florentins, de marchands attirés par les franchises royales et la tenue de quatre foires par an, l'installation d'imprimeurs, et le maintien de liens commerciaux avec l'Allemagne. Le commerce de la soie se développe particulièrement, par le travail des « canuts », les ouvriers en soie. Ceux-ci influencent également l'architecture, car ils ont besoin de pièces de plus de 4 mètres sous plafond pour y loger leurs métiers à tisser. De cette époque restent de nombreux immeubles de style Renaissance, témoins de la richesse d'une ville qui atteint une envergure européenne. A cette époque la ville est extrêmement prospère. C'est la première place bancaire européenne, devant Genève, et l'une des plus grande cité européenne. Le métissage y est très important, ce qui lui vaut le surnom de "Myrelingues". La Cour y réside à de nombreuses reprises, et le roi François Ier envisage très sérieusement de s'y sédentariser et donc de faire de Lyon sa capitale mais il retournera au Louvre à Paris. A l'avènement d' Henri II, Lyon est au faîte de sa puissance. C'est la ville la plus peuplée du royaume avec ses 50 000 habitants. La présence fréquente des derniers rois a entraîné une activité économique et culturelle intense. Cependant l'endettement est énorme et la vie des gens simples reste difficile (la Grande Rebeyne, révolte de la faim qui a eût lieu le 18 avril 1529) vont signer un lent déclin.

Les guerres de religion vont déchirer la ville, elle sera marquée surtout par l'expédition du baron des Adrets qui organise des massacres de catholiques, pillages, destructions d'édifices religieux (Eglise de Saint-Just, les statues de la Cathédrale St-Jean). La ville mettra du temps à s'en remettre mais ne retrouvera pas le prestige antérieur aux guerres, la plupart des imprimeurs ayant émigré à Genève. De même, les grandes familles bancaires fuirent Lyon pour n'y jamais revenir (75 banques italiennes en 1568, 21 en 1597).


Les XVIIe siècle et XVIIIe siècle

La Saône à Lyon au XVIIIe siècleAu cours des deux siècles d'absolutisme royal, l'administration de la ville passe entre les mains des officiers royaux: d'abord les gouverneurs (recrutés notamment dans la famille Villeroy), puis lorque ceux-ci résideront plus souvent à la Cour qu'en province, les Intendants. (Voir également la Liste des Prévôts des marchands de Lyon) À partir des années 1630, La tolérance règne et est même soutenue par l'archevêque Camille de Neuville de Villeroy sous son épiscopat (1653-1693). Vers 1630, sous l'impulsion du collège des jésuites (actuel lycée Ampère) Lyon devient un centre intellectuel de la République des Lettres. La richesse des notables lyonnais en font des amateurs éclairés de tableaux, médailles, et livres. La ville s'embellit avec la construction de l'Hôtel de Ville, Lyon bénéficie des largesses royales grâce à sa fidélité à la couronne lors de la Fronde. Dans le dernier quart de ce siècle, la fabrique de soie accapare l'essentiel des forces économiques de la ville au détriment du négoce et de la banque, laissés aux étrangers, Genevois et Suisses.

Au XVIIIe siècle la ville de Lyon est à l'étroit dans ses frontières historiques. En effet, la ville se limite à l'actuelle presqu'île et au Vieux-Lyon. Les pentes de Fourvière et de la Croix-Rousse sont inconstructibles, car il s'agit de terrains appartenant à l'Église, et la rive gauche l'est également dans sa grande majorité (à l'exception du faubourg de la Guillotière) car elle est situé en zone inondable (Brotteaux). C'est ce qui explique la propension des immeubles lyonnais de l'époque à gagner en hauteur.

Deux personnes vont mettre en place des plans pharaoniques pour agrandir la ville de Lyon. Morand, tout d'abord, prévoit d'assécher une partie des marais de la rive gauche et de lotir ces terrains suivant un plan en damier. Il relie ce nouveau quartier à la Presqu'île par un pont, le Pont Morand. Le deuxième projet est celui de Perrache, qui projette de doubler la surface de la presqu'île en l'étendant au sud. Il mettra ce projet à exécution, mais n'eut pas le temps de le lotir et le quartier projeté ne fut pas construit.

Le XVIIIè lyonnais est marqué par deux inventions majeures qui furent testées chacune en 1783: le bateau à vapeur et la montgolfière.


La Révolution française et l'Empire

Le siège de Lyon en 1793 Article détaillé : Soulèvement de Lyon contre la Convention nationale.
Sous la Constituante, Lyon devient chef-lieu du département de Rhône-et-Loire qui sera scindé en deux après l'insurrection lyonnaise.

Pendant la Révolution française, Lyon prend en 1793 le parti des Girondins et se soulève contre la Convention. La ville subit un siège de plus de deux mois avant de se rendre. La répression de la Convention est féroce. Le 12 octobre 1793, le conventionnel Barère se vante de son succès en ses termes : Lyon fit la guerre à la liberté, Lyon n'est plus. Lyon prend ainsi le nom de Ville-affranchie. Environ 2000 personnes sont fusillées ou guillotinées, et plusieurs riches hôtels particuliers autour de la place Bellecour détruits.

La prise de pouvoir par Bonaparte est perçue favorablement, comme la fin de la période noire et le retour à la paix civile. Le consulat et l'Empire favorisent l'industrie de la soierie et portent intérêt aux inventions de Jacquard. Bonaparte fait désigner son oncle Joseph Fesch au siège archiépiscopal en 1802. Lyon accueille favorablement Napoléon lors de son retour de l'Ile d'Elbe, ce qui lui vaut une réaction royaliste lors de la seconde Restauration.


La Restauration et la Monarchie de Juillet
Article détaillé : révolte des Canuts.

La révolte des ouvriers de la soie, les "canuts" en 1834Grâce aux compétences héritées de la soie, la ville entre dans la révolution industrielle avec l'industrie textile. Elle devient au XIXe siècle une importante ville industrielle, en grande partie grâce aux canuts.

La ville est reliée à Saint-Étienne par l'une des premières voies ferrées au monde (la première en France) par l'ingénieur Marc Seguin de 1827 à 1832. La mécanisation entraîne de nombreuses luttes sociales avec des crises insurrectionnelles, comme la « révolte des Canuts » en 1831.

L'implantation du Métier à tisser de Jacquard marqua l'essor d'une culture sur les systèmes mécaniques complexes. Les inventions de la machine à coudre par Thimmonier et, ultérieurement celle du cinéma par les frères Lumière sont redevables des astuces mécaniques du métier à tisser enchaînant des séries d'actions successives, dont les progressions de bande par à-coup.


Le Second Empire
Article détaillé : Fête des lumières.

Lyon en 1869 depuis la Croix-Rousse
Lyon au 19ème siècleLors de la fête des lumières du 8 décembre 1852 débute la coutume des lampions aux fenêtres. Sur le plan économique, Lyon est encore la première place financière française illustrée par la création du Crédit Lyonnais en 1863, par Henri Germain.

La modification de la structure économique qui va intervenir sous ce régime va remettre en cause cette prééminence à l'avantage de Paris. Toutefois la ville s'enrichit réellement sous le second empire, avec la poursuite de la révolution industrielle, notamment grâce aux capitaux lyonnais investits dans les usines et mines de la région stéphanoise. L'industrie chimique se diversifie et le textile est toujours aussi florissant.

À l'instar du baron Haussmann à Paris, Claude-Marius Vaïsse, maire de Lyon et préfet du Rhône, est à l'origine d'une mise en place d'une politique de Grands Travaux: en 1848, le tissu urbain de la presqu'île est considéré comme obsolète. Trois grandes percées sont réalisées pour aérer cet espace: la rue Impériale (rue de la République) et la rue de l'Impératrice (rue de l'Hôtel de Ville, puis rue Président Herriot) ainsi que la rue Victor Hugo. Des places sont également créées: la place Impériale (place de la République) et la place des Cordeliers.

C'est également à cette époque que le parc de la Tête d'Or est aménagé sur la rive gauche. Il s'agit d'un parc de 116 hectares, à cheval sur les communes de Lyon et de Villeurbanne, qui est encore aujourd'hui le plus grand parc urbain d'Europe.

Enfin, Lyon est dotée d'une grande gare, la gare de Perrache, reliant les voies ferrées en provenance de Paris et de Marseille, mais ignorant volontairement celles en provennace de Saint-Étienne. La gare de Perrache permet la liaision Paris-Lyon-Méditerranée, et crée aussi une coupure au milieu de la Presqu'île.


Lyon contemporain
Le début du siècle dernier est marque par le mandat Herriot (1905-1957) avec ses grands projets d'urbanisme avec l'aide de Tony Garnier il aménage le quartier des Brotteaux avec la gare et le grand lycée du Parc, désormais emblématique du rayonnement intellectuel de la ville. Dans le quartier de Gerland la Grande Halle (auj. Halle Tony-Garnier) et le stade de Gerland en 1914 prévu pour les Jeux Olympiques de 1924 finalement déroulés à Paris. A Montplaisir est construit l'Hôpital de Grange-Blanche (1910) qui devait remplacer le vieil Hôtel-Dieu. Après la première guerre mondiale, des autres projets vont être réalisés: L'Hôpital de la Charité est détruit, laissant sa place à la poste centrale et à une place en continuité de la place Bellecour (auj. Place Antonin-Poncet). Le quartier des États-Unis, quartier fortement inspiré de la cité idéale rêvée par Tony Garnier, est construit dans le VIIè arrondissement (cette partie de l'arrondissement deviendra plus tard le VIIIè).

Durant la Seconde Guerre mondiale, étant située en zone libre jusqu'en 1943, et très proche de la ligne de démarcation, la ville accueille les réfugiés et devient un foyer de résistance. Les traboules, très liées à l'histoire de Lyon, y contribuent beaucoup car elles permettent de fuir la Gestapo facilement. Jean Moulin est capturé à Caluire, dans sa banlieue. La ville est bombardée le 26 mai 1944 par l'aviation alliée, peu avant sa libération le 3 septembre 1944 par la première division française libre et les FFI. Le Centre d'histoire de la résistance et de la déportation, ancien siège de la Gestapo (voir Klaus Barbie, Paul Touvier), rend aujourd'hui hommage à ce passé. Lyon d'ailleurs possède le titre de Capitale de la Résistance.

Le mandat du successeur d'Edouard Herriot, Louis Pradel est marquée par la construction du quartier de la Duchère, du centre d'échange de Perrache, du quartier de la Part-Dieu et du métro de Lyon notamment. La ville est ensuite dirigée par Francisque Collomb entre 1976-1989, Michel Noir entre 1989 et 1995, Raymond Barre entre 1995 et 2001; puis actuellement par Gérard Collomb.

# Posté le samedi 23 février 2008 13:10

(trouvaille de détection) sortie du 22/02/08 partie 4/4

(trouvaille de détection) sortie du 22/02/08 partie 4/4
voici le résultat:

15/ 1 euro 2000
16/ 5 centime 2001
17/ 5 centime 1999
18/ ?
19/ ?
20/ mini balle a blanc
# Posté le samedi 23 février 2008 11:26
Modifié le dimanche 24 février 2008 05:10